C’est la Chandeleur
Lèche-moi sous les aisselles
Et fais-moi des crêpes.

La Chandeleur est une ancienne fête païenne et latine, devenue ensuite une fête religieuse chrétienne correspondant à la présentation de Jésus au Temple et à sa reconnaissance par Syméon comme « Lumière qui se révèle aux nations ».
Lors de cette occasion, on allume des chandelles ou des cierges bénis et on partage de bonnes crêpes maison. Son appellation en latin rappelle d’ailleurs cette première pratique : festa candelarum (fête des chandelles).

Pour les paysans, la chandeleur du 2 février représente aussi le retour au travail agricole à la fin de l’hiver. À l’époque, les paysans allumaient alors les chandelles bénies dans le cadre d’un rite superstitieux pour protéger leurs récoltes. Pour ajouter aux bonnes grâces de mère nature, on faisait aussi sauter la première crêpe du repas de la main droite en serrant une pièce d’or dans la main gauche. La tradition des crêpes aurait été lancée par le pape Gélase 1er , lequel aurait distribué pour la première fois des crêpes pour remercier les différents pèlerins venus jusqu’à Rome pour célébrer la Chandeleur.
Il fallait évidemment que j’érotise la chose – ce que j’ai fait dans mon recueil de comptines détournées :
C’est la chandeleur
C’est la chandeleur
Tes doigts marchent dans ma touffe
Ma langue danse et je m’étouffe
Tes doigts glissent comme dans du beurre
Ma langue sonde les profondeurs
Hop, retournons-nous
Hop, retournons-nous
C’est la chandeleur
C’est la chandeleur
Mes mains vont pétrir tes fesses
Tu te crispes sous la caresse
Ton con jute abondamment
Je t’inonde au même moment
Hop, régalons-nous
Hop, régalons-nous

À demain pour un autre tercet obscène.
Si l’envie vous prend d’appuyer financièrement ce projet, n’hésitez surtout pas à le faire!


Participez à la discussion !