Mille gouttes opalines

Un senryū érotique chaque matin, pendant mille jours

Huit-cent-quatre-vingt-dixième goutte

Ne le prends pas mal
Mais peux-tu me laisser seule
Avec ton pénis ?

J’ai écrit ce senryū en pensant à un article que j’avais lu sur le site Vassilia en 2001 (à l’époque où j’avais une page personnelle sur Geocities où je publiais des textes érotiques et anarchiste. Avec moi, il n’y a que la plateforme web qui change.) Ledit article portait sur un homme qui se disait bitophile – dans le sens qu’il était excité sexuellement par les femmes (au grand complet) et les bites (mais pas le reste du bonhomme).

Je suis allée sur Duck Duck Go en me disant que la chose n’était certainement plus en ligne… et paf (ha ha ha), je suis tombée dessus. IN-CROY-ABLE.

Extrait:

Nous sommes donc peut-être bisexuels, mais nous sommes surtout bitophiles. Je suis donc fier d’être bitophile ! Je m’en honore et le revendique !

La bitophilie recouvrira donc tout ce qu’on peut faire avec une bite, on peut donc, la voir, la toucher, la sucer, se la pénétrer.

Les trois dernières actions n’apportent pas de commentaires particuliers, mais si nous parlions un peu de la vue. Parce qu’en ce domaine on se fait parfois des idées toutes faites !

Pourquoi croyez-vous que parmi les images pornos les pipes soient de loin ce qu’il y a des plus populaire ?

Tout simplement parce que ces images conjuguent deux parties des corps parmi les plus chargés de fantasmes : Le visage de la femme et la bite de l’homme.

Selon moi, ça ressemble à de la bisexualité ou de l’hétéroflexibilité, mais bon, tout le monde a le droit de s’identifier comme iel le désire. Je doute toutefois qu’on voit apparaître un jour un drapeau de la fierté bitophile… même si j’en aurais un à leur proposer.

À demain pour un autre tercet obscène.

Si l’envie vous prend d’appuyer financièrement ce projet, n’hésitez surtout pas à le faire!

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