Ta pine me cherche
Ô gland, suspends ton envol
Et plonge à présent !

En réalité, je n’avais pas vraiment besoin de faire un pastiche grivois d’Alphonse de Lamartine, parce qu’il a lui-même commis quelques œuvres érotiques.

La plus célèbre est La Foutriade, poème héroï-comique en six chants, qui est le premier de ses Trois petits poèmes érotiques publiés sous le manteau en 1828 sous le pseudonyme de Gabriel Sénac de Meihan, un auguste aristocrate émigré pendant la Révolution et mort en 1803.
En voici les deux premières strophes:
Attention !… Je chante et les vits et les culs,
Les couilles et les cons, et les jeux de Vénus,
Et les chancres rongeurs, et la vérole affreuse,
Enfin les maux qu’on gagne en foutant une gueuse.
O toi, dieu paternel des lubriques amours,
Priape, à qui mon vit sacrifiera toujours,
Viens échauffer mes sens, viens embraser mon âme.
Et, pour peindre en beaux traits le sujet qui m’enflamme,
Prête-moi, pour pinceau, ton intrépide engin,
Et, pour encre, les flots de ton foutre divin !

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