Mille gouttes opalines

Un senryū érotique chaque matin, pendant mille jours

Cinq-cent-soixante-quinzième goutte

La douche qu’on prend
Après une nuit d’amour
Un divin plaisir.   

Divin est bien le mot – du moins, si on est musulman·e. Les grandes ablutions, ou «ghusl», en islam, sont un rituel de purification complet du corps, souvent requis après certaines actions, comme les relations sexuelles ou la menstruation. La pureté rituelle («tahara») est cruciale en islam, conditionnant la validité des prières et d’autres rites religieux.

Les grandes ablutions sont obligatoires après une relation sexuelle, après les menstruations et les lochies… et après avoir touché un cadavre. Selon la Sunna il faut :

1. Laver les deux mains jusqu’aux poignets trois fois.

2. Laver ensuite trois fois toute impureté qui pourrait se trouver sur le corps.

3. Faire l’istinja (le Nettoyage intime suite à l’urine et aux selles), que ce soit nécessaire ou non.

4. Ensuite, effectuez le Wodzū (les ablutions simples). Si l’on se baigne dans un endroit où l’eau ne s’écoule pas mais s’accumule aux pieds, il faut se laver les pieds après s’être éloigné de cet endroit.

5. Verser de l’eau sur la tête, puis sur l’épaule droite et sur l’épaule gauche en utilisant une telle quantité d’eau qu’elle coule le long du corps et atteint les pieds. Il faut frotter le corps avec les mains et répéter l’opération deux autres fois. Si l’on sent qu’une partie du corps est restée sèche, verser de l’eau sur cette partie et la frotter pour s’assurer qu’elle a également été lavée.

À demain pour un autre tercet obscène.

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